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	<title>Commentaires pour tchitchaaa.com</title>
	<link>http://tchitchaaa.com</link>
	<description>La NowPlaying fait son cinéma</description>
	<pubDate>Mon, 04 Jun 2012 04:52:44 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Miss Bala par Francois</title>
		<link>http://tchitchaaa.com/6195-miss-bala-2012#comment-379</link>
		<pubDate>Mon, 07 May 2012 09:21:31 +0000</pubDate>
		<guid>http://tchitchaaa.com/6195-miss-bala-2012#comment-379</guid>
					<description>on nous annonce un film choc, avec des images dures, sur un sujet fort. Au final, qu'avons-nous ? Un long-métrage avec quelques scènes correctes (les nuques des protagonistes au tout début, la fusillade à la frontière US), des bastons très largement soutenables par rapport à ce qui peut se faire ailleurs, et une conclusion largement rebattue (en gros : au Mexique, policiers et membres des cartels sont tous plus ou moins de mèche, et toutes les strates de la société sont gangrénées par le narcotrafic qui fait en quelque sorte tourner le pays).
Dans ce contexte, on se demande vraiment ce qu'apporte le film qui se perd, de surcroît, dans quelques velléités maniéristes, voire une certaine complaisance.
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		<content:encoded><![CDATA[<p>on nous annonce un film choc, avec des images dures, sur un sujet fort. Au final, qu&#8217;avons-nous ? Un long-métrage avec quelques scènes correctes (les nuques des protagonistes au tout début, la fusillade à la frontière US), des bastons très largement soutenables par rapport à ce qui peut se faire ailleurs, et une conclusion largement rebattue (en gros : au Mexique, policiers et membres des cartels sont tous plus ou moins de mèche, et toutes les strates de la société sont gangrénées par le narcotrafic qui fait en quelque sorte tourner le pays).<br />
Dans ce contexte, on se demande vraiment ce qu&#8217;apporte le film qui se perd, de surcroît, dans quelques velléités maniéristes, voire une certaine complaisance.<br />
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	<item>
		<title>Commentaires sur Impunité par Francois</title>
		<link>http://tchitchaaa.com/6193-impunite-2012#comment-378</link>
		<pubDate>Mon, 07 May 2012 09:19:56 +0000</pubDate>
		<guid>http://tchitchaaa.com/6193-impunite-2012#comment-378</guid>
					<description>le film se consacre à la Colombie des années récentes et au processus chargé de mettre fin aux agissements de l’AUC, pendant d’extrême-droite des FARC. Après une dizaine d’années de guérilla et près de 14 000 victimes civiles, ces paramilitaires ont accepté de déposer les armes à la suite de l’adoption d’une loi dite « Justice et Paix » en 2005. Celle-ci autorisait leur retour à la vie civile à condition qu’ils expient leurs crimes devant une commission judiciaire.
Après un bref historique, le documentaire filme quelques-unes des dépositions des chefs paramilitaires tandis que, dans une pièce attenante, les proches des victimes les questionnent sur le devenir des disparus, dont les corps n’ont jamais été rendus aux familles. Dévoilant les relations entre hommes politiques, narcotrafiquants, multinationales et responsables de ces massacres, le long-métrage de Juan Jose Lozano et Hollman Morris permet la mise en lumière d’un conflit peu connu qui n’a jamais véritablement donné lieu à condamnation, les chefs paramilitaires ayant été majoritairement extradés aux Etats-Unis.
Extrêmement accessible (voix off en français, séquençage efficace, chronologie précisément respectée, banc-titrage de chaque intervenant), 'Impunité' constitue bien un film tout à fait méritoire.

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		<content:encoded><![CDATA[<p>le film se consacre à la Colombie des années récentes et au processus chargé de mettre fin aux agissements de l’AUC, pendant d’extrême-droite des FARC. Après une dizaine d’années de guérilla et près de 14 000 victimes civiles, ces paramilitaires ont accepté de déposer les armes à la suite de l’adoption d’une loi dite « Justice et Paix » en 2005. Celle-ci autorisait leur retour à la vie civile à condition qu’ils expient leurs crimes devant une commission judiciaire.<br />
Après un bref historique, le documentaire filme quelques-unes des dépositions des chefs paramilitaires tandis que, dans une pièce attenante, les proches des victimes les questionnent sur le devenir des disparus, dont les corps n’ont jamais été rendus aux familles. Dévoilant les relations entre hommes politiques, narcotrafiquants, multinationales et responsables de ces massacres, le long-métrage de Juan Jose Lozano et Hollman Morris permet la mise en lumière d’un conflit peu connu qui n’a jamais véritablement donné lieu à condamnation, les chefs paramilitaires ayant été majoritairement extradés aux Etats-Unis.<br />
Extrêmement accessible (voix off en français, séquençage efficace, chronologie précisément respectée, banc-titrage de chaque intervenant), &#8216;Impunité&#8217; constitue bien un film tout à fait méritoire.</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Twixt par Francois</title>
		<link>http://tchitchaaa.com/6191-twixt-2012#comment-377</link>
		<pubDate>Mon, 07 May 2012 09:18:42 +0000</pubDate>
		<guid>http://tchitchaaa.com/6191-twixt-2012#comment-377</guid>
					<description>franchement, depuis sa vision, le film oscille dans ma mémoire entre, d'une part, souvenir de très belles images (les séquences en noir et blanc, avec ces touches de couleur rouge et jaune ; les passages avec le petit groupe de motards gothiques) et de belles idées (le clocher aux 7 horloges marquant chacun une heure différente) et, d'autre part, quelque chose d'un peu ridicule : la figure de Val Kilmer, la part autobiographique soulignée à gros traits (l'accident de bateau, la difficulté à écrire), le côté grand-guignol du shérif et de la morgue...
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		<content:encoded><![CDATA[<p>franchement, depuis sa vision, le film oscille dans ma mémoire entre, d&#8217;une part, souvenir de très belles images (les séquences en noir et blanc, avec ces touches de couleur rouge et jaune ; les passages avec le petit groupe de motards gothiques) et de belles idées (le clocher aux 7 horloges marquant chacun une heure différente) et, d&#8217;autre part, quelque chose d&#8217;un peu ridicule : la figure de Val Kilmer, la part autobiographique soulignée à gros traits (l&#8217;accident de bateau, la difficulté à écrire), le côté grand-guignol du shérif et de la morgue&#8230;<br />
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	<item>
		<title>Commentaires sur 2 Days In New York par Francois</title>
		<link>http://tchitchaaa.com/6183-2-days-in-new-york-2012#comment-376</link>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 07:00:03 +0000</pubDate>
		<guid>http://tchitchaaa.com/6183-2-days-in-new-york-2012#comment-376</guid>
					<description>sans avoir vu '2 Days in Paris', on peut quand même goûter cette suite qui présente tous les atours de ce genre de comédie de filles : fraîcheur, spontanéité, goût pour le décalage et les personnages enlevés, vrai attachement à la ville où elle s'inscrit, etc...
on rit souvent mais on est également fréquemment consterné par quelques procédés qui relèvent davantage d'une forme télévisée de la chick-litt : voix off récurrente façon Clara Sheller, naïveté de l'ensemble, personnage du compagnon US un peu trop parfait, père et beau-frère trop dans l'outrance, happy end...
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		<content:encoded><![CDATA[<p>sans avoir vu &#8216;2 Days in Paris&#8217;, on peut quand même goûter cette suite qui présente tous les atours de ce genre de comédie de filles : fraîcheur, spontanéité, goût pour le décalage et les personnages enlevés, vrai attachement à la ville où elle s&#8217;inscrit, etc&#8230;<br />
on rit souvent mais on est également fréquemment consterné par quelques procédés qui relèvent davantage d&#8217;une forme télévisée de la chick-litt : voix off récurrente façon Clara Sheller, naïveté de l&#8217;ensemble, personnage du compagnon US un peu trop parfait, père et beau-frère trop dans l&#8217;outrance, happy end&#8230;<br />
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	<item>
		<title>Commentaires sur La Terre outragée par Francois</title>
		<link>http://tchitchaaa.com/6181-la-terre-outragee-2012#comment-375</link>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 06:58:06 +0000</pubDate>
		<guid>http://tchitchaaa.com/6181-la-terre-outragee-2012#comment-375</guid>
					<description>cette « terre outragée », c’est celle entourant la centrale de Tchernobyl qui est la première, avec la faune et la flore avoisinantes, à se rendre compte de la catastrophe à venir, puisque le film débute le 25 avril 1986. Pendant ce temps, les humains se baignent, célèbrent un mariage ou sont à la pêche, mais les pluies noires et les nuages toxiques font virer l’ensemble à la tragédie. Dix ans plus tard, Anya revient sur les lieux en tant que guide touristique et profite de ses passages récurrents pour effectuer un retour sur un passé qui continue de l’emprisonner et l’empêche d’aller de l’avant.
Pour servir son propos, Michele Boganim (Franco-Israélienne, passée par le documentaire) abuse du recours à la voix off, marquée de surcroît par des phrases pesantes (« Nous étions heureux car nous étions jeunes. Mais nous n’étions pas seulement jeunes, nous étions aussi des enfants »). De même, une symbolique trop appuyée (l’image du pommier qui grandit malgré tout) vient grever un ensemble qui fait néanmoins office de  témoignage correct sur cette « zone interdite ».
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		<content:encoded><![CDATA[<p>cette « terre outragée », c’est celle entourant la centrale de Tchernobyl qui est la première, avec la faune et la flore avoisinantes, à se rendre compte de la catastrophe à venir, puisque le film débute le 25 avril 1986. Pendant ce temps, les humains se baignent, célèbrent un mariage ou sont à la pêche, mais les pluies noires et les nuages toxiques font virer l’ensemble à la tragédie. Dix ans plus tard, Anya revient sur les lieux en tant que guide touristique et profite de ses passages récurrents pour effectuer un retour sur un passé qui continue de l’emprisonner et l’empêche d’aller de l’avant.<br />
Pour servir son propos, Michele Boganim (Franco-Israélienne, passée par le documentaire) abuse du recours à la voix off, marquée de surcroît par des phrases pesantes (« Nous étions heureux car nous étions jeunes. Mais nous n’étions pas seulement jeunes, nous étions aussi des enfants »). De même, une symbolique trop appuyée (l’image du pommier qui grandit malgré tout) vient grever un ensemble qui fait néanmoins office de  témoignage correct sur cette « zone interdite ».<br />
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	<item>
		<title>Commentaires sur Les Adieux à la reine par Francois</title>
		<link>http://tchitchaaa.com/6179-les-adieux-a-la-reine-2012#comment-374</link>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 06:57:11 +0000</pubDate>
		<guid>http://tchitchaaa.com/6179-les-adieux-a-la-reine-2012#comment-374</guid>
					<description>le fait de centrer le film sur le personnage de la liseuse, de mettre la caméra en quasi-subjectif (ces plans comme vus de derrière un meuble ou un fauteuil), de regarder les autres personnages via les yeux de Sidonie est assurément une très bonne idée. Du coup, on est conduit à aller des salons dorés et belles tenues féminines aux sous-sols plus suintants et fourmillants de Versailles.
Quand la colère gronde au dehors, puis s'insinue progressivement à l'intérieur du château, la foi de la jeune femme en Marie-Antoinette, et sa candeur subséquente, demeure intacte. Une nouvelle fois, Benoit Jacquot montre qu'il sait admirablement capter l'émoi féminin.
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		<content:encoded><![CDATA[<p>le fait de centrer le film sur le personnage de la liseuse, de mettre la caméra en quasi-subjectif (ces plans comme vus de derrière un meuble ou un fauteuil), de regarder les autres personnages via les yeux de Sidonie est assurément une très bonne idée. Du coup, on est conduit à aller des salons dorés et belles tenues féminines aux sous-sols plus suintants et fourmillants de Versailles.<br />
Quand la colère gronde au dehors, puis s&#8217;insinue progressivement à l&#8217;intérieur du château, la foi de la jeune femme en Marie-Antoinette, et sa candeur subséquente, demeure intacte. Une nouvelle fois, Benoit Jacquot montre qu&#8217;il sait admirablement capter l&#8217;émoi féminin.<br />
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	<item>
		<title>Commentaires sur Le Paradis des bêtes par Francois</title>
		<link>http://tchitchaaa.com/6177-le-paradis-des-betes-2012#comment-373</link>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 06:55:37 +0000</pubDate>
		<guid>http://tchitchaaa.com/6177-le-paradis-des-betes-2012#comment-373</guid>
					<description>malgré quelques défauts (qu'on mettra sur le compte du premier film, et notamment une scène de fin attendue), l'ensemble se montre plutôt convaincant, n'hésitant pas à se saisir d'un sujet pas facile (la rupture violente d'un couple et les conséquences pour les enfants), quitte à charger un peu le personnage du père et de sa soeur.
Stylistiquement, c'est rythmé et bien joué et la réalisatrice ne joue pas de manière trop chargée sur l'opposition grandeur des espaces montagnards-sentiment d'enfermement des enfants.
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		<content:encoded><![CDATA[<p>malgré quelques défauts (qu&#8217;on mettra sur le compte du premier film, et notamment une scène de fin attendue), l&#8217;ensemble se montre plutôt convaincant, n&#8217;hésitant pas à se saisir d&#8217;un sujet pas facile (la rupture violente d&#8217;un couple et les conséquences pour les enfants), quitte à charger un peu le personnage du père et de sa soeur.<br />
Stylistiquement, c&#8217;est rythmé et bien joué et la réalisatrice ne joue pas de manière trop chargée sur l&#8217;opposition grandeur des espaces montagnards-sentiment d&#8217;enfermement des enfants.<br />
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	<item>
		<title>Commentaires sur Go Go Tales par Francois</title>
		<link>http://tchitchaaa.com/6175-go-go-tales-2012#comment-371</link>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 13:31:21 +0000</pubDate>
		<guid>http://tchitchaaa.com/6175-go-go-tales-2012#comment-371</guid>
					<description>ce Ferrara resté 5 ans dans les cartons avant d'être sorti en salles est assez étrange car puisant volontiers dans d'anciennes productions du réalisateur (on pense à 'New Rose Hotel' notamment), tout en s'en démarquant en faisant le choix de vrais moments de comédie.
Ceci dit, l'ensemble demeure un peu bancal et apparaît vite comme une succession de vignettes (dans le désordre, l'arrivée de Danny Cash et des médecins qui lui ont sauvé la vie, la machine à UV qui prend feu, la séquence d'Asia Argento, les "jeudis de Ray", le car de Chinois...) avec comme seul fil rouge la recherche du ticket de Loto.
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		<content:encoded><![CDATA[<p>ce Ferrara resté 5 ans dans les cartons avant d&#8217;être sorti en salles est assez étrange car puisant volontiers dans d&#8217;anciennes productions du réalisateur (on pense à &#8216;New Rose Hotel&#8217; notamment), tout en s&#8217;en démarquant en faisant le choix de vrais moments de comédie.<br />
Ceci dit, l&#8217;ensemble demeure un peu bancal et apparaît vite comme une succession de vignettes (dans le désordre, l&#8217;arrivée de Danny Cash et des médecins qui lui ont sauvé la vie, la machine à UV qui prend feu, la séquence d&#8217;Asia Argento, les &#8220;jeudis de Ray&#8221;, le car de Chinois&#8230;) avec comme seul fil rouge la recherche du ticket de Loto.<br />
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	<item>
		<title>Commentaires sur En secret par Francois</title>
		<link>http://tchitchaaa.com/6173-en-secret-2012#comment-370</link>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 13:30:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://tchitchaaa.com/6173-en-secret-2012#comment-370</guid>
					<description>Atafeh et Shireen sont belles et libres et vivent la fin de leur adolescence dans le Téhéran underground : elles vont à des soirées clandestines, sillonnent les rayons d’un vendeur de DVD pirates, gobent des ecstasys, écoutent du rap persan et Deceptacon de Le Tigre à fond dans leur voiture, rêvent de l’Occident en regardant American Idol, doublent Harvey Milk en farsi dans une perspective agit-prop et s’aiment en cachette. Tout se complique quand le frère aîné d’Atafeh, épris de Shireen, s’engage dans la police de la moralité.
Affrontements de deux conceptions sociétales, poids de l’héritage parental et désir d’émancipation se mêlent alors dans un film qui, entre deux scènes sensuelles, pour le coup entre en résonance avec les revendications de la jeunesse arabe et revêt ainsi un véritable caractère politique. À ce titre, on ne sera nullement surpris d’apprendre que, malgré son casting iranien, il a été tourné au Liban et qu’il n’est pas près de recevoir l’aval du gouvernement de Téhéran.
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		<content:encoded><![CDATA[<p>Atafeh et Shireen sont belles et libres et vivent la fin de leur adolescence dans le Téhéran underground : elles vont à des soirées clandestines, sillonnent les rayons d’un vendeur de DVD pirates, gobent des ecstasys, écoutent du rap persan et Deceptacon de Le Tigre à fond dans leur voiture, rêvent de l’Occident en regardant American Idol, doublent Harvey Milk en farsi dans une perspective agit-prop et s’aiment en cachette. Tout se complique quand le frère aîné d’Atafeh, épris de Shireen, s’engage dans la police de la moralité.<br />
Affrontements de deux conceptions sociétales, poids de l’héritage parental et désir d’émancipation se mêlent alors dans un film qui, entre deux scènes sensuelles, pour le coup entre en résonance avec les revendications de la jeunesse arabe et revêt ainsi un véritable caractère politique. À ce titre, on ne sera nullement surpris d’apprendre que, malgré son casting iranien, il a été tourné au Liban et qu’il n’est pas près de recevoir l’aval du gouvernement de Téhéran.<br />
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				</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Sur la planche par Francois</title>
		<link>http://tchitchaaa.com/6171-sur-la-planche-2012#comment-369</link>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 13:29:10 +0000</pubDate>
		<guid>http://tchitchaaa.com/6171-sur-la-planche-2012#comment-369</guid>
					<description>Le film se situe à Tanger et tourne autour de la petite bande de Badia, qui trime à l’usine de crevettes le jour et effectue menus larcins la nuit.
Nerveux et saccadé, épousant le débit de paroles de ses protagonistes, le film s’avère efficace et bien troussé mais assurément survendu. En effet, quoi de « visionnaire » par rapport au printemps arabe dans ce long-métrage ? Quelle  filiation avec Pialat et les Dardenne ? À ce compte-là, tout film sur la jeunesse nord-africaine ou moyen-orientale est précurseur, et toute réalisation naturaliste ayant un arrière-fond « social » peut se prévaloir des cinéastes cités…
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		<content:encoded><![CDATA[<p>Le film se situe à Tanger et tourne autour de la petite bande de Badia, qui trime à l’usine de crevettes le jour et effectue menus larcins la nuit.<br />
Nerveux et saccadé, épousant le débit de paroles de ses protagonistes, le film s’avère efficace et bien troussé mais assurément survendu. En effet, quoi de « visionnaire » par rapport au printemps arabe dans ce long-métrage ? Quelle  filiation avec Pialat et les Dardenne ? À ce compte-là, tout film sur la jeunesse nord-africaine ou moyen-orientale est précurseur, et toute réalisation naturaliste ayant un arrière-fond « social » peut se prévaloir des cinéastes cités…<br />
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